Contexte territorial

Contexte Territorial de la Région  Laâyoune-Sakia el Hamra

La région de Laâyoune-Sakia el Hamra s’étend sur une superficie de 140.018 Km², soit 19,7% du territoire national. Elle est limitée au Nord par la région de Guelmim-Oued Noun, au Sud la région de Dakhla-Oued ed Dahab et { l’Est par la République Islamique de la Mauritanie et { l’Ouest par l’Océan Atlantique. Selon le Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) de 2014, la région compte 367.758 habitants, dont 93% sont urbains, taux nettement supérieur au taux national (60,36%) ; la densité est de 2,6 habitants au km2, très inférieure par rapport à la moyenne nationale (47,6 hab/km2). La région regroupe sur le plan administratif quatre provinces: Boujdour, Es-Smara, Laâyoune et Tarfaya, 20 communes dont 5 urbaines, et 15 rurales. Le chef-lieu de la région est la province de Laâyoune.

La région de Laâyoune-Sakia el Hamra occupe une position centrale parmi les trois régions sahariennes du Sud. Elle est appelée de ce fait à être le point nodal de ces régions. Elle concentre l’essentiel des infrastructures, des administrations, et des services. Les atouts naturels ainsi que le capital humain dont elle dispose sont très prometteurs, néanmoins, une gestion rigoureuse et rationnelle de ces ressources tenant compte bien entendu de la réalité du terrain et des spécificités socio-économiques et culturelles de la région est, cependant, nécessaire pour un développement socio-économique intégré et optimal. L’économie de cette région repose essentiellement sur le secteur de la pêche ; le port de Laâyoune contribue, en outre, à 5% des trafics de marchandises nationale. Elle regorge également d’autres atouts de développement : les gisements des phosphates, le potentiel touristique, le potentiel énergétique éolien et solaire…etc. La région de Laâyoune-Sakia el Hamra a connu, particulièrement ces dernières années, le lancement d'une série de projets et de programmes de développement multisectoriels, tels le développement et la modernisation des infrastructures, les projets routiers, les opérations de reboisement, la création d'espaces sportifs et culturels et la promotion de l'entreprenariat. Les espoirs sont placés dans le secteur touristique appelé à jouer un rôle important, aussi bien pour le produit balnéaire que pour le tourisme de désert et des produits culturels et écologiques.